Jeudi 20 février 2014 s’est tenue au palais présidentiel de Bamako, en présence de SM le Roi Mohammed VI, Que Dieu l’Assiste, et du président Malien M. Ibrahim Boubacar Keïta, la cérémonie de signature de 17 conventions de partenariats et protocoles d’accord. Parmi eux, l’accord conclu entre le gouvernement malien et les sociétés Ciments de l’Afrique et Groupe ADDOHA, qui a été signé par le M. Anas Sefrioui pour la partie marocaine, et par le ministre de l’Industrie et des Mines, M. Boubou Cissé, et le ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements et de l’Initiative Privée, M. MoustaphaBenbarka pour la partie malienne.
Pour ce qui est de l’investissement cimentier, l’accord prévoit, dans un délai de 20 mois, la construction d’une cimenterie à Bamako qui développera une capacité de production de 500.000 tonnes et nécessitera un investissement de près de 30 millions d’euros. Cette installation industrielle créera, en phase de réalisation, un millier d’emplois directs. Après son entrée en exploitation, cette cimenterie drainera quelque 200 emplois directs. Pour piloter ce projet, la société CIMAF Mali SA a été crée. Selon l’accord conclu, le gouvernement malien, dans une optique d’encouragement de l’investissement étranger, s’engage à mettre à disposition du cimentier toutes les facilités, notamment administratives,pour mener à bien son investissement.
L’accord signé prévoit en outre l’implantation de Groupe ADDOHA en terre malienne. Leader marocain de l’immobilier social avec plus de 30.000 logements réalisés annuellement,Groupe ADDOHA, qui a fait du développement du logement social accessible à tous son fer de lance, entend investir dans le secteur immobilier malien, notamment le segment du logement social. Un terrain de 25 ha a d’ores et déjà été identifié dans la capitale malienne, Bamako. Une assiette financière qui permettra la réalisation de plusieurs milliers d’unités de logements sociaux. Le Groupe jouit déjà d’une expertise et d’un savoir-faire incontestables en la matière et souhaite mettre cette expérience à la disposition du gouvernement malien, pour assoir une coopération Sud-Sud à la mesure de la solidité des liens fraternels et amicaux qui existent entre Le Mali et le Royaume du Maroc.